Cours 5 économie

Publié le par 1A 08/09 notes

Introduction générale
1. Introduction
1.1 Questions
Le cadre ISLM permet de comprendre le cadre économique actuelle .
On va chercher les interactions entre marché des biens et marché financiers . On pourra évaluer les politiques publiques actuelles . On passe du sauvetage du marché financier , maintenant , on cherche une politique qui va joueur réellement sur l’économie .
-Comment se détermine l’équilibre macroéconomique à court terme ?
-Quelles sont les interactions entre le marché de biens , le marché du travail et les marchés financiers ?
-Comment expliquer les fluctuations macroéconomique ? Récessions , Inflation , Chômage …?
-Quelles politiques macroéconomiques pour stabiliser les fluctuations ? Comment sortir de la crise économique actuelle ? 

  Les fluctuations économiques sont importantes dans nos pays . Le taux de croissante à court terme du PIB , on remarque y a toujours des fluctuations . Avant , le niveau moyen était supérieur ( années 60 comparé à année 90 )
Le taux de croissance fluctue mais va s’établir sur un niveau faible . On va chercher les raisons de ces fluctuations .
Ce graphique permet aussi de se focaliser sur le taux de croissance du POB . Même si le taux de croissance baisse , alors le PIB ne diminue pas pour autant ; On n’est pas forcément en récession . 
Une récession = 2 trimestres de croissance négative ( le PIB sera ainsi moins en 2009 qu’en 2008 .

On a ainsi connu que deux grandes récessions ( en 1975 et en 1993 suite à la réunification allemande et la hausse des taux d’intérêts )
Enfin , , on parle de récession et non de dépression ( une situation de baisse du PIB de plus de 10 % )  . Elle se mesure à partir d’une baisse significative du PIB . Nous sommes pas en dépression .
IL n’y a eu que deux récessions , nous sommes dans la troisième .

( L’ampleur de cette récession se montre avec les prévisions du FMI , contraction du PIB mondiale de 0.5% pour l’année 2009 )
On a  trois vagues dans le ralentissement économique . D’abord , les pays avancées en récessions , puis les pays émergents( pas en récession mais le taux de croissance du PIB a diminué , divisé par 2 ) et enfin les pays pauvres ( qui est du à la baisse du prix des matières premières car leurs croissance étaient portées par les matières premières ).

- Le taux de croissance  de la Production Industrielle
 On a une chute significative de la production industrielles ( chute de 15 points ) En France , on est revenu à la production de 1997 . On a en une année détruit 10 ans de productions industrielles .  L’ampleur de cette crise se comprend si l’on tient compte des interactions avec les autres marchés .
- Les Exportations et les Importations
LE Commerce mondiale se contracte de -2.8% La contraction touche les exportations et les importations .
- Interactions avec évolution des prix et internationalisation de la cirse .
 Diminution du prix des bines alimentaires et cela affectent directement les pays pauvres . 
 La hausse des prix alimentaires a effrayé les tensions inflationnistes , cela a fait peur . Mais la crise fait chuter la demande . Les importations et les exportations diminuent . Le prix des bines alimentaires va ainsi fortement diminuer .
Il sera nécessaire de comprendre les interactions dans l’économie pour comprendre la po=propagation d’une crise sur le niveau mondiale .
 Nous sommes dans le spectre d’une déflation ( inflation négative ) Le grand drame sera la déflation .  Cela correspond à une période de taux de croissance de l’inflation négative . Les prix baissent d’une année sur l’autre .  Nous ne sommes pas encore dans la déflation mais pas encore .

 La déflation fut importante dans les années 30 . IL est très difficile de faire repartir une économie déflationniste .

-Interactions marché du travail et marché des biens
 Usa 4.3 millions d’emplois détruits depuis le début de la crise . 600.000 emplois par mois depuis le mois de janvier
 La  loi d’Okun nous rappelle la relation négative entre le chômage et le taux de croissance du PB .
  Pour comprendre l’évolution du chômage , il faut connaître les déterminants à court terme de l’activité économique .

Enfin , le rôle de l’état . 
 Quelles politiques macroéconomiques ? De nouveaux plans de relance
 USA : plan de 5.5 % du PIB
 France , 1.3% du PIB 26 Milliards d’euros . 
En moyenne , les investissements publiques , les nouveaux investissement s, l’Europe injectera 0.9 % de son PIB , ce qui face à une récession de 2 % n’est pas très bien .
  Enfin , les plans de relances divergent ( très peu consacré à l’investissement ) 
 Montant : 26 Milliards d’euros
  - Composition
  . Investissement public : 8 Milliards ( 0.1 % du PIB  , Grands travaux , Canal Seine Nord 4 Lignes TGV .
  . Trésorie  13.9 Milliards ,Remboursement par anticipation des dettes des entreprise mais part importante allouée crédit recherche .
  . Prime à la casse : 1000 euros 
   . Soutien aux ménages modestes . 300 Euros pour 3.4 Millions de ménages modestes .

Ce plan incite très peu sur l’investissement ou la consommation ( surtout auprès des ménages les plus fragiles ) . 

 Sommet social du 18 février 2009
 Montant 2.6 Milliards d’Euros
 Composition :
- Chômeurs précaires reçoivent une prime de 500 euros par an
 - Taux de remplacement allocation chômage : de 50 à 75 %
 - 2 derniers tiers impôts sur le revenu des plus modestes supprimés  ( 4 Millions
- 150 à titres d’allocations familiales pour 3 millions de familles .

1.2 Cadre d’analyse keynésien
La révolution keynésienne
Nous sommes dans une crise de la demande .
Keynes fera une critique de l’auto-régulation de l’économie par le prix .  EL marché serait alors toujours à l’équilibre de plein emploi . Dans sa théorie générale de l’emploi , de la monnaie et de l’intérêt 1936 .

Critique de la vision néoclassique de l’économie
Déséquilibres persistants sur les marchés des biens  ( récessions ) du travail ( chômage de masse ) , financiers et monétaires .

Exemples historiques
Hyper-inflation allemande des années 20. ,
 Grande dépressions des années 30 ,( situation où le PIB a entre 1929 et 1932 dilué de 25% et où 25 % de la population était au chômage . ) Nous n’y sommes pas encore .
 Grande Récession 2008-2009 ( Grande Dépression)

 Des hypothèses fondatrices de Keynes  ( il propose deux hypothèses fondatrice . )
 - Rigidités à court terme des prix et des salaires 
   D’abord , les Prix et les salaires ne s’ajustent pas instantanément pour équilibre les marchés .
  . Rigidité des prix des biens : coût de catalogue , imperfection de l’information , contrats implicites avec les clients ( seulement 10 % des entreprises vont changer leurs prix dans une année , la majorité ne le changent qu’une foi ou deux ) . Une enseigne qui a un seul politique de prix sur l’ensemble national ne peut pas changer tout les jours l’ensemble de ces prix si l’on voulait s’ajuster aux modifications de la demande .  Les entreprises prennent alors un délai d’ajustement . 
 Enfin , il y a un contrat implicite de garanti de prix stable avec le client


 Rigidités  des salaires   Contrats de salaires et négociations ( chaque année en France , tous les trois ans aux USA . Les salaires sont négociés lors de négociations collective .et en France , les syndcaits sont faibles numériquement alors que le niveau de fixation collective est élevé ( 90% des salaires sont couverts par ces négociations ) . 

 Les prix sont flexibles sur le long terme . Son opposition est plus temporelle . Keynes s’intéresse de ce fait au court terme . Le court terme est intéressant du fait de l’urgence .

Conséquences : Ajustement par les quantités ( production , emploi ) et non plus par les prix  On peut avoir un ajustement par la quantité et non le salaire . Hausse du chômage et non baisse des salaires

Deuxième
 - Rôle central de la demande et de la confiance dans la détermination de l’activité économique à court terme .
 - Importance de la demande de biens anticipée par les entreprises dans leurs décisions d’investissements
- Préférence pour la liquidité des ménages : une partie de revenu  est ni investie , ni consommé

Les économies peuvent se caractériser par une insuffisance de la demande de biens

 Conséquences de cela :
La faiblesse de la demande et la rigidité des prix font que les entreprises ajusteront leurs production à la demande de biens . C’est la demande de biens qui détermine le niveau de production des entreprises .

Si la demande est faible , la production est faible , et l’équilibre macroéconomique caractérise par une situation durable de sous emploi . Le revenu des ménages diminuera , un cercle vicieux se fera . Les anticipations sont auto réalisatrice de ce fait .  
Solution pour lutter contre le chômage ( chômage  involontaire ) Cela passe par une stimulation de la demande et non de baisser le coût du travail .

Représentation dans le cadre d’un modèle IS( marché des biens , I ) investissement  S épargne )  LM ( marché monétaire )
 - Hicks , synthèse de la révolution keynésienne dans in modèle simplifié IS/LM 1937
 - Détermination de la demande globale à partir des interactions entre le marché des biens et les marchés financiers
-Demande globale qui détermine à court terme la production et donc l’emploi , synthèse macroéconomique .

2. La demande agrégée
Elle se compose de trois agrégats en économie fermé , la consommation , les investissements et les dépenses publiques

2.1 Comptabilité de la demande
-Rappel sur les composantes du PIB ( de la demande )
 Consommation en biens et services des ménages ©
- Investissement des entreprises ( I) , il est très volatile . 
- Dépenses publiques ( G)
- Exportations nettes ( X-M)

Simplification temporaire ; économie fermée  Y=C+I+G

2.2 La consommation
La composante la plus importante de la demande globale ( 60 % )
Les déterminants potentiels sont :
- Revenu disponible : Yd=Y-T=Revenu- Impôts
-Taux d’intérêt i : effet négatif sur la consommation
    Arbitrage entre la consommation présente et la consommation future
   Il a un effet négatif car il a un effet sur l’endettement ( ex crise des supprimes )

L’arbitrage entre la consommation future et présente  se joue avec le taux d’intérêt . Si il est élevé , le rendement sera important et cela incite à reporter la consommation vers de la consommation future .
Ensuite , plus le taux d’intérêt est fort et plus l’endettement est conséquent .

  La consommation lié au revenu disponible est une fonction de consommation de Keynes  , loi psychologique . Pour expliquer la détermination de la demande , il parle d’une lio psychologique , nous nous appuyons de l’expérience . Les agents accroissent leur consommation lorsque le revenu disponible augmente . 
Cette accroissement de consommation sera plus faible que la hausse de revenu disponible . . Cette loi n’a été que partiellement démontré de manière empirique , il ne cherche pas a monter les anticipations sur le long terme .

La consommation ne dépend que du revenu disponible .
- Comportement  C=C(Yd) où Yd=Y-T
-Fonction de consommation keynésienne :
C=co+c1*YD
C1= part du revenu disponible consacré à la consommation . . C1 , part du revenu consommé

- Propension marginale à consommer
C’est la variation de la consommation suite à une variation du revenu disponible
 - Variation du revenu disponible .   Delta YD=Y’D-YD ( exemple , baisse des impots )
 - Variation induite de la consommation
  C’=c0+c1YD’  C=C0+ C1YD

Delta C=C’- C=C1(Y’D - YD)=C1delta YD

La propension marginale à consommer correspond à delta C/delta YD= C1 .

Propriétés de cette propension marginale :
Loi psychologique fait que C1 est compris entre 0 et 1

Par les tests , on remarque que  la propension marginale à consommer est estimée entre 0.3 et 0.5 .
  Mais une grande disparité existe selon la richesse des agents . Cette propension est proche de l’unité pour les ménages pauvres qui sont rationnées sur le marché di crédit .  Les méanges pauvres ne vont pas épargner et consommer une plus grande partie de revenu .
 
Un ménage riche aura tendance a conscrare un montant pour épargner .

2.3 Investissement
- Dépenses brutes des entreprises pour accroitre le stock de capital productif ( Investissement aussi des ménages mais dans les logements ,  biens  immobilier )
- A court terme , l’investissement est une composante de la demande globale  : achat de biens d’équipements

-Composante essentielle pour comprendre les fluctuations de la demande et de l’activté économique . Ce n’est que 20 %  de la demande mais c’est une composante volatile et en récession , il chutera fortement .

Déterminants de l’investissements :
 -Niveau des ventes courantes et anticipées ( anticipation de bouchés)  : effet positif .
 Rôle essentiel des anticipations des entrepreneurs , l’investissement accroit les capacités de production dans l’avenir et dépend donc des débouchés anticipées et courba

- Niveau du taux d’intérêt : effet négatif .
   Si l’entreprise ne dispose pas de fonds propres pour acheter un bien q’équipement , elle doit s’endetter au taux d’intérêt qui représentent le coût d’emprunt .
  Si l’entreprise dispose de fond propres , elle peut préférer les placements sur les marché finanicer plutôt que d’investir dans du Capital Physique .
   I=I(Y effet positif , i effet négatif )

2.4 Dépenses publiques
Les dépenses publiques représentent 20% de la demande globale . ( Investissement et rémunération de fonctionnaire
Enfin , les dépenses publiques  F et la fiscalité T sont des paramètres de politiques économiques dont dispose l’État pour stimuler la demande globale
On constate un creusement fort des déficits publics qui est du aux ralentissements de l’activité économique car elle sera moins intense et donc les richesse et les remettes fiscales seront diminué . Aussi , les déficits publics sont creusé  par les différents plans de relance ( exemple , le cas américain )

2.5 Demande agrégée en économie fermée
-Demande agrégée sur le marché des biens ; sommes des différentes dépenses ; consommation investissement privée et public

   Z=C(Y-T)+ I(Y, i)+ G

C= consommation  G = dépenses publiques et I= investissement
-Il y a une relation positive entre la demande agrégée Z et le revenu Y qui transite par le revenu
 Y transite par la consommation et l’investissement .
- La relation est négative entre la demande agrégée et le taux d’intérêt qui transite par l’investissement

3. équilibre sur le marché des biens

3.1 Détermination de l’équilibre
Interaction sur les marchés financiers et les marchés des biens .

 L’identité comptable fondamentale au niveau macroéconomique est :
- La production vendue (Q) est nécessairement égale a la demande (Z)
 Q=Z
- La production totale est aussi égale au revenu total Y , il s’agit de la rémunération des facteurs de production et de l’état . Q=Y

Trois approches possibles du PIB : production  , revenu et dépenses !

 - Il ne faut pas confondre identité comptable et sens de causalité . Est-ce l’offre qui détermine la demande ou la demande qui détermine l’offre ?
- A court terme et dans un contexte de rigidité des prix  , si les entreprises sont contraintes sur le leurs débouchés , c’est la demande globale qui va déterminer la production et l  lle PIB d’équilibre .
Les entreprises vont produire le nécessaire pour satisfaire la damne . On a peur des invendus  . Les prix ne s’ajustant pas à la baisse pour absorber un éventuel supplément de production .

Sur le court terme , la demande anticipée détermine la production et donc le  niveau du revenu .

Équilibre sur le marché des biens (IS)
 - équilibre représenté par l’égalité entre l’Offre et la Demande
 Y=Z=C(Y-T)+ I(Y, i)+ G
 - Représentation complémentaire de l’équilibre en termes d’égalité entre l’épargne et l’investissement total IS

 - L’épargne est la différence entre le revenu disponible des ménages moins la Consommation .
- égalité épargne Investissement S(Y- T)= I(Y,I)+G-T

L’épargne totale sert donc à financer les projets d’investissements . On parle alors d’une courbe IS , l’équation nous montre alors les liens entre I investissement et S , l’épargne .

3.2 La relation IS
C’est l’équilibre sur le marché des biens  . La demande agrégée est une fonction croissante du revenu .
Le marché des biens s’équilibre sur l’intersection entre demande et production . Il s’agit d’une intersection .
- ZZ est une représentation de la demande pour un taux d’intérêt donné .
-A : équilibre sur le marché des biens entre la demande et la production entre Y et Z .
-A’ un nouveau taux d’intérêt qui peut relancer l’investissement . Si l’investissement est plus fort alors la demande agrégée suit . Si l’inverse se produit , l’investissement diminue et la demande agrégée avec . Le PIB Y’ sera en conséquence plus faible .

Définition de la courbe IS : Tous les couples (Y,i) vérifiant l’équilibre sur le marché des biens .
Relation entre revenu et  taux d’intérêt  . On a ainsi une relation décroissantes entre la production et le taux d’intérêt .

3.3 Le principe  du multiplicateur
Quel est l’impact d’une hausse de la demande sur la production ?
 - Cadre keynésien ; la demande détermine la production à court terme . Quel est alors l’effet d’une variation de la demande G ou T

On raisonne dans un cadre simplifié à investissement donnée I indépendant du taux d’intérêt .
Y=C(Y- T)+ I+ G    C=C0+C1(Y- T)     ( fonction de consommation  et du revenu en circuit fermé .) C1 correspond à la propension marginale à consommer .

-équilibre sur le marché des biens .
Y=c0+c1(Y- T)+ I+G
Ou encore
Y=(c0-c1T+I+G)/(1 -c1)

Effet de variation des dépenses publiques . Delta G=G’-G
On se retrouve en dérivant sur la seul variation des dépenses publiques . On peut représenter les variations du revenu comme  delta Y=1/1-c1delta G ( G = dépenses publiques

Une hausse des dépenses publiques génère une hausse plus que proportionnelle de la production
Delta Y/ delta G= 1/1-c1 , cela est supérieur à 1  .

Il y a une effet multiplicateur dépend de la propension marginale à consommer .

Interprétation
Étape 1 : hausse des dépenses publiques delta G de 1 milliards d’euros . Cela augmente la production et donc le revenu de 1 Milliard d’euros

Étape 2 ; une part c1 du supplément du revenu est consommée , ceci entraînant une hausse supplémentaire de la production et donc du revenu de c1*1Milliards d’euros .

-A long terme ; la suite des accroissement des dépense et donc de la production est représentée par le ratio 1/(1-c1)

Si la propension marginale est égale à 0.6 , le multiplicateur est égal à 1/-1-0.6)=2.5 et la production augmente donc de 2.5 milliards d’euros . La hausse de la demande va entraîner une hausse de la production . Ce supplément de production  est un nouveau de revenu . Ceci relance la machine ert régénère des revenus . Il s’agit d’une suite géométrique . A la fin , on aura une hausse de 1-1c1 de hausse . La production augmente non de 1 milliards mais de 2.5 milliards , il y a un effet d’entraînement . 





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