Cours 7 économie

Publié le par 1A 08/09 notes

Introduction générale

Chapitre 4 : le modèle ISLM
Les insuffisances du plan de relance français sont nombreuses mais quelles sont les marges de manœuvres que disposent les gouvernement dans leurs plans de relance ?
IL faut une action coordonné par l’Europe ou le monde
Déficit budgétaire =Solde budgétaire entre dépenses publiques et recettes . Dans quelles mesures l’état peut il avoir des plans de relance sur le long terme dont il faudra trouver des financements .

Dette publique = Ensemble des engagements financiers d’emprunts pris par les administrations publiques . Les plans de relance sont financé par un endettement des états .
inclure les intérêt a payer ; le service de la dette représente le deuxième poste budgétaire de l’état(15%) .

Le déficit est un flux et la dette publique est un stock qui tient compte des engagements financés de l’état sous forme d’emprunt . Les bons du Trésor sont les obligations qui permettent à l’état de s’endetter , il s’agit d’une sorte d’obligation  et l‘état rembourse un intérêt tout les ans et à la fin de l‘échéance  , il rembourse le reste du passif . .
Mais , on tient compte de l’ensemble des endettements passé , plus les intérêts ; C4est un caractère cumulatif qui fait que la dette était
Faut -il craindre un trop important endettement suit au plan de relance ?
La question de l’équivalence ricardienne
La situation post crise fait diffère la réponse . Car avant la crise , l’endettement était très important pour la France , il s’agissait juste de remboursement , cette dette nécessité d’être remboursé ( il repose sur une autre génération ) . Cela souligne de grandes controverses car les charges d’intérêt seront remboursé par la génération suivante . Il n’y a pas de partage équitable entre les générations de l’endettement publique .
Ensuite , l’équivalence ricardienne , qui traduit l’inefficacité des politiques budgétaires financés par endettement lorsque les agents anticipent que les générations  futures devront rembourser la dette publique ( par une hausse de la fiscalité  et se mettent donc à épargner . L’état décide de mettre un plan de relance ambitieux financé par l’endettement , il aura pour but de stimuler la demande, la demande lié aux dépense publiques augmente , cette augmentation peut se faire au détriment de la consommation car les agents vont épargner pour ce constituer des revenus suffisant pour rembourser la dette demain . IL sera nécessaire de se constituer une épargne afin d’anticiper les hausses d’impots .
La politique budgétaire a entraîné un simple effet de substitution , car une demande lié aux investissements publiques augmente mais cela contribue a une hausse de l’épargne et donc une baisse de la consommation car les agents vont anticiper la prochaine hausse des impots lié à la nécessité de rembourser les emprunts contracté par l’état .

La réduction des dépenses publiques sous Clinton et donc la hausses des impots a entraîné une hausse de la demande qui sera stimulé par la consommation des ménages car les ménages considéré que l’état aller diminué ses impots un jour et donc l’épargne lié aux augmentation anticipé d’impots serait inutile . Les agents anticipent des fiscalité plus important lorsque l’endettement augmente . Et inversement , le contraire se produit .

EN temps de crise , l’endettement nécessite un pragmatisme , il est nécessaire dans ces périodes de crise , que l’état s’endette à court terme afin de relancer la demande ., l’endettement  est un problème plus urgent que les effets néfastes de l’endettement , il y a une hiérarchie de l’urgence .
 Enfin , les Usa et l’Europe sont les seules institution qui peuvent trouver du crédit . Le problème de ses plans de relance est que l’état puisse trouver de liquidités sur le marché  . La grande question est de trouver des investisseurs . La question est de la disponibilité des investisseurs ce qui fait que certains pays d’Europe de l’Est ont beaucoup de mal à investir . En revanche , ce sont les seules institutions refuges auxquelles on ira demander leurs bons du trésor ( USA et Europe de l’Ouest ) . A court terme , il n’est pas très difficile de vendre  des bons du trésor pour ces états , ce sont même les dernières valeurs refuges . La crédibilité de ces états leur permet de trouver acquéreurs . Enfin , dans la hiérarchisation des urgences , certes il faudra rembourser ces endettements un jour ou un autre , il faut donc des mesures temporaires( tel que la baisse de la TVA pour deux ans ) Cela aura le mérite d’inciter les agents a consommer immédiatement et ne creuserait pas les déficits pour longtemps

IL faut hiérarchiser les problèmes entre plans de relance et endettement   .D’abord les plans de relance qui permettent a l’état de relancer la demande intérieure sont nécessairement prioritaire à une préoccupation vis a vis des effets néfastes de l’endettement , ensuite , les états occidentaux peuvent emprunter facilement et enfin , des mesures temporaires qui ne creuserait pas durablement les déficits errait les bienvenus .
Conclusion
Sommes nous dans un nouveau 1929 ? Par encore et peut être non . Ce qui caractérise la dépression de 1929 est que cela fut une période de déflation .
La Grande dépression
Ampleur et rapidité de la crise
HAUSSE de 20 points de chômage et recul de 24% du PIB entre 1929-1932 .

EN 1929 , le taux de chômage est de 3.2 % aux usa et la production diminue de 9.8 % Et en 1931 , on a une baisse de -14.7% du PIB . Il s’agit d’une crise massive d’une ampleur que la crise actuelle n’a pas encore égalé .
Enfin , la déflation nous distingue de la crise de 1929 . Les prix passe ( en indice aux USA ) de 100 en 1929 à 79.7 en 1932 . 
Troisième point qui nous distingue de 1929 , elle a déjà eu lieu cette crise là et beaucoup d’intervenants  économiques ont pris la mesure des mauvais réponses de 1929 ( aucun plan de relance immédiat en 1929 , et pire , la FED avait des politiques monétaires restrictives avec une réduction de la Masse monétaire .

Les autorités ont compris la nécessité de réponse rapide et les différentes autorités publiques ont compris de la non pertinence du protectionnisme afin de résoudre les problèmes . Ce protectionnismes eu en 1929 un effet désastreux sur les exportations . Un plan de relance coordonné permet de réduire ces problèmes car par exemple ,une baisse de la TVA d’un pays  pourrait profiter aux autres , pour que cela marche ,il faut que les autres pays suivent ( un plan de relance coordonné européen est possible car les échanges intra européens sont très importants

Comment éviter que cette Grande récession se transforme en Grande Dépression ?
- Le cercle vicieux de la déflation
(Sphère financière , suite a une baisse des prix , le taux d’intérêt réel ( nominal moins les prix ) augmente , augmentant le coût d’endettement des entreprises et des ménages , ce qui entraîne une baisse de I de la consommation et donc une baisse de la demande totale. Cette diminution de la demande conduit a un cercle vicieux puisque ramenant a terme a une baisse des prix générant le cercle vicieux de la déflation ) La baisse des prix augmentent le coût de l’endettement pour les ménages et les entreprises . 
(Sphère réelle ) 
Anticipation de la baisse des prix y participe . En effet , dans une situation de déflation , l’ensemble des consommateurs repoussent (dans le temps ) leurs décisions de consommation dans le temps car ils anticipent une baisse des prix futures . Les entreprises vont repousser leurs décisions d’offre de biens en attendant que la situation soit plus favorable a un moment ou a un autre ( que les prix soient plus élevées pour  vendre  production ) Cette baisse de la demande et de l’investissement conduit au cercle vicieux de la déflation . 
 
Il est urgent de lutter contre la déflation car c’est un phénomène auto entretenu par ces deux sphères .

En période de déflation  , les politiques économiques sont très rapidement inefficace .
-La difficulté des politiques de en période de déflation
Taux d’intérêt et Trappe à liquidités . Dans le cadre des politiques monétaires , les Banques centrales peuvent diminuer les taux d’intérêt pour relancer la consommation . Mais en période de  déflation , un taux d’intérêt nominal à 0 , les prix diminuant et donc le taux d’intérêt réel sera positif ( car le nominal et le réel ont un rapport avec les prix) . EN temps de déflation , le taux d’intérêt réel peut continuer a augmenter même si le taux d’intérêt nominal est proche de 0 . IL n’y a ainsi en période de déflation , plus de marge de manœuvres ? Pour compenser la baisse des prix , il faudra que le taux d’intérêt nominal baisse plus rapidement que les prix . En temps de déflation , la politique monétaire  se retrouver rapidement inefficace . .

Années 90 , décennie perdue japonaise
La crise actuelle pose un problème pour identifier les interactions entre prix , chômage et activité économique , le cadre IS LM se limitait a un cadre de prix rigides . Il faut donc sortir de ce cadre .


Chapitre 5 ; équilibre macroéconomique - Modèle OGDG
Les prix  sont flexibles dans ce chapitre .
Modèle de la synthèse car il tien compte de la demande globale mais aussi on prend en ire cation dans un cadre plus globale avec la non rigidité des prix , des variations de prix , on pourra comprendre les situations inflationnistes et déflationniste

1) Introduction
-Quelles est l’influence des différents chocs économiques sur la conjoncture ? Choc d’offre ? Choc de demande
- Comment expliquer des crises telles que les périodes de stagflation ( situation qui désigne la période des années 70 avec une forte inflation  concomitante a un stagnation de l’activité économique ) et de déflation ?
Quelles sont les relations entre inflation , chômage et activité économique ? 

Les limites du modèles IS LM nous limité pour comprendre les fluctuations .
Les prix sont rigides dans le IS LM et donc cela n’explique pas les chocs inflationnistes et déflationniste . Cela exclue les interactions entre inflation , emploi et activité économique . 
Mais , les prix sont naturellement rigides a court terme , salaires fixé , coût de catalogue . Mais sur le Long terme( + de 1 ans )  , l’hypothèse  de rigidité n’est plus pertinente sur le moyen et aussi long terme .

IL faut introduire un ajustement des prix dans un modèle de synthèses ?

Enfin , nous allons lever l’hypothèses d’insuffisance de la demande .
Remise en cause des politiques keynésiennes à partir des années 70 .
Modèle IS LM était le cadre traditionnel pour penser les politiques dans l‘après . guerre .
( lié au traumatisme des cauchemars de la crise des années 30 .

Suite à la crise pétrolière et la récession du début des années 70 , il y a eu un réflexe traditionnel de politiques Keynes pour soutenir la demande . Mais cela fut sans effet sur l’activité économique mais uniquement sur une hausse des prix  !! Cela entraîné une stagflation ( Inflation + hausse du chômage .

IL y a une nécessité de tenir compte des facteurs d’offre et des interactions avec les variations des prix . Cela nous amène au modèle Offre Globale , Demande Globale . Les chefs d’états vont ainsi tenir compte des interactions d’offre et de leurs interactions avec les variations de prix .

Courbe De Philips ( William) : relation négative entre taux de chômage et taux d’inflation en Angleterre entre 1861 et 1957 , il constate juste qu’il y a une relation décroissante entre taux de chômage et inflation. Cette courbe sera contredite par la stagflation des années 1970 .
Samuelson et Solow pour la période 1948 - 1969 la confirme pour les USA . O
A chaque fois que un taux d’inflation est élevé , cela correspond a un taux de chômage faible . Cette relation de Philips est juste une description mais peut être utiliser comme instrument de politique économique ( pour baisser le chômage , il suffirai d’inflation ) . IL y a un arbitrage entre inflation et chômage . 

Cette courbe de Philips disparaît dans les années 1970 . Au fur et à mesure que l’inflation augment , on aura une hausse du taux de chômage et donc la courbe de Philips divague et on est dans la stagflation .
Il semble existait un taux de chômage d’équilibre naturel indépendant du taux d’inflation . Rien ne sert dans ce cadre de faire marcher l’inflation pour réduire un chômage indépendant .

LE modèle IS LM est pertinent à court terme lorsque ;
-Pris et salaires sont rigides
- Insuffisance de la demande sur le marché des biens ( la demande détermine l’activité de production et les entreprises ne font que s’ajuster
- Ajustement  immédiat de la production aux variations de la demande
 
Dans ce contexte , l’activité économique est déterminée par la demande de biens . Stimuler la demande peut donc accroire la production et réduire le chômage . La production s’ajuste en fonction de la demande . Pour stimuler , il faut donc des politiques de relance

Moyen terme , comment varie la demande de biens lorsque les prix et les salaires évoluent ?
Comment évolue l’activité lorsque l’économie souffre d’une insuffisance de l’offre de bien et non d’une insuffisance de la demande ?
Pourquoi l’offre de biens ne s’ajuste telle pas nécessairement à la demande .

Il faudra déterminer les déterminants de l’offre de biens ? Pour que cela soit plus clair , dans les années 70 , la stagflation est génal , en dépit d’une stimulation de la demande , la production  ne repart pas et donc les prix vont augmenter car l’offre ne suit pas la hausse de la demande .     une hausse de la  demande dans les années 70 qui n’est pas accompagné d’une hausse de la damne .

Pour expliquer ces interactions :
- Nous gardons à l’esprit le cadre IS LM ( déterminer les grands agrégats de la damne )
- IL sera nécessaire de rajouter l’offre agrégée et de comprendre comment se détermine cette offre . SI l’offre ne s’ajuste pas , il faut confronter l’offre et la demande pour comprendre pourquoi elle ne s’ajuste pas .

2) Offre Globale

Définition :
-Relation entre offre et niveau des prix sur marché des biens

-Production de biens qui résulte de l’équilibre sur le marché du travail , il y a une relation croissante entre niveau de production et le niveau des prix .

En confrontant l’offre et la demande de travail , on déterminera pour un stock de capital donné , la production . L’offre est globale car on analyse la production qui résulte de l’équilibre sur le marché du travail .

2.1 Equilibre
Représentation de l’équilibre par le modèle WS PS
Courbe de wage setting
W= Pe F(u, z)

Relation équivalente

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