Algan 9 début cht 6

Publié le par 1A 08/09 notes

Séance n°9 (bis)

Chapitre 6 : Inflation, chômage et activité + Complément

I. Introduction

è Questions

à Quelle est l'influence de l'inflation sur l'activité économique ?
à Quels sont les effets à CT et à MT d'une politique de demande inflationniste sur le taux de chômage?
à Quelle est la crédibilité d'une Banque Centrale ?
Pourquoi la BCE est-elle plus averse au retour de l'inflation que la FED ?

è Courbe de Phillips : arbitrage inflation-chômage

Plan tx d'inflation/tx de chômage, pour les US & pour la France (1900-1960). Périodes à 60-70% = guerre ou après guerre.
Chaque triangle = un couple tx de chômage/tx d'inflation.
On constate qu'en moyenne, lorsque taux d'inflation faibles, tx de chô élevés et inversement.
Régularité ne se retrouve pas quelque soit les années, mais en moyenne, relation DECROISSANTE entre taux d'inflation et chômage.
Triangles = taux d'inflation négatifs & chômage très élevé = Gde dépression.

è Implications de la courbe de Phillips

à Au cœur des politiques économiques de demande au cours de la période d'après-guerre.
à Cette relation semblait suggérer qu'il était possible de choisir le niveau du taux de chômage en fonction d'une politique de demande inflationniste.

è La disparition de la courbe de Phillips depuis les années 70

Elle n'existe plus en période de STAGFLATION.

à Dc disparition de l’arbitrage inflation-chômage à MT
à Réorientation des politiques économiques vers des politiques de désinflation à partir des années 80 (78 : choc Volker : politique monétaire restrictive aux US) et question centrale de la crédibilité et de l'indépendance des BC.
En France : on attend la fin du gouvernement Mauroy (1983): politique de désinflation compétitive.

II. Courbe de Phillips

2.1 Courbe de Phillips de court terme

è Arbitrage à CT entre inflation et chômage

à Equilibre sur le marché du L

- Equilibre sur le marché du L (issu du modèle WS-PS) permet d'aboutir à une relation entre prix, prix anticipés et chômage


- Supposons la relation suivante entre prix et chômage

èRelation entre inflation, inflation anticipée et chômage

Equivalent de la relation, mais en termes d'inflation.

- Réécriture de l'équilibre sur le marché du L en fonction de l'inflation et de l'inflation anticipée

Donc : Taux de croissance des px (tx d'inflation) dépend POSITIVEMENT du tx d'inflation anticipé par les ménages au cours de la période T et NEGATIVEMENT du taux de chômage.
+ Impact de l'imperfection sur le marché du L et marché des biens.

Constat : taux d'inflation augmente si l'imperfection sur le marché du L et des biens augmente. Pourquoi ? Car si taux de marge augmente, les entreprises ont plus de pouvoir de monopole, diminuent l'offre de biens, augmente les prix, inflation augmente. Si environnement institutionnel plus favorable aux travailleurs, pouvoir de négociation plus important, cela se répercute sur les px et inflation augmente.

è Implications

- Inflation est positivement corrélée à l'inflation anticipée.
Caractère "autoréalisateur" des anticipations d'inflation :
Si les ménages anticipent une hausse du taux d'inflation --> il vont demander des salaires plus élevés (WS) pour retrouver leur pouvoir d'achat --> Donc augmentation des prix, et de l'inflation (PS) = boucle prix - salaires.

- Pour un niveau d'inflation anticipé donné :
 

Si le taux de chô augmente, les salaires sont négociés à la baisse (WS), le coût unitaire de travail baisse pour l'entreprise, donc baisse du prix de vente (taux de marge sur le coût unitaire). Donc baisse de l'inflation.

èLa courbe de Phillips dans les années 50-60

- Au cours des périodes étudiées par Phillips (Angleterre), Samuelson et Solow (US), les périodes d'inflation et de déflation alternaient (grosse période de déflation années 30, grosse inflation après guerre). Donc inflation NULLE en moyenne.

- Conséquence: anticipation d'inflation de la part des ménages (anticipations statiques = se basent sur le passé) : NULLE en moyenne.

Donc : Relation NEGATIVE entre inflation et chômage

Evolution de l'inflation aux US et en France

Illustration des hausses & des baisses de 1900 à 2000, donc globalement la hausse compense la baisse.

La relation décroissante entre taux d'inflation et chômage se retrouve avec la courbe des US et la courbe de la Fce :

è La courbe de Phillips comme outil de politique économique

Les gouvernements utilisent ces données pour avoir un instrument direct pour lutter contre le chômage (politiques de demande inflationniste)

à Relation entre Courbe de Phillips et modèle OG-DG

- Relation de Phillips laissait entrevoir une possibilité d'arbitrage entre inflation et chômage par des politiques de demande inflationnistes.
- Si les autorités accroissent la demande agrégée, elles peuvent diminuer le taux de chômage, mais au prix d'un taux d'inflation plus élevé.

à Illustration graphique

Relation entre inflation et tx de chô. Simplification : production uniquement déterminée par le tx d'emploi (qd tx d'emploi augmente, production augmente).
Au point de PIB (A) de 7500 milliards d'euros, on trouve que le tx de chô est tp élevé. On décide de le diminuer par une pol de demande expansionniste (ex : politique monétaire). Dc demande globale se déplace vers la droite. Au fur et à mesure que la dde globale augmente, niveau des px augmente, production augmente aussi, ms avec un niveau des px plus élevé (ici, hausse de 4 pts du niveau des px).
La hausse de niveau des px stimule l'offre à CT, car coût du L diminue. Dc au fur et à mesure que les px augmentent, les travailleurs prennent du tps pour corriger leurs erreurs d'anticipation, les px augmentent, l'offre augmente car coût réel du L a diminué, emploi augmente, tx de chô diminue.

C'est exactement ce qui se passe si on change de plan : inflation/tx de chômage. On a trouvé la courbe de Phillips.
Politique expansionniste a augmenté le niveau des px --> stimulation de la prod, de l'emploi, diminution du chô, diminution de l'inflation.

2.2 Courbe de Phillips modifiée ou augmentée

è Disparition de la courbe de Phillips dans les années 70

- Phénomène de stagflation : activité stagne et inflation augmente (à cause des chocs pétroliers + gouvernements ont des pol monétaires expansionnistes pour réduire le tx de chômage, sans effet sur le chômage ms effet positif sur l'inflation)
- Apparition de la notion de chômage structurel ou naturel.

On ne retrouve plus la relation.

Raisons de la stagflation :
1. Double choc pétrolier (1973-1975 et 1979-1981)
- Hausse des coûts non salariaux des entreprises, entreprises diminuent l'offre de biens, c'est ce qui explique la baisse du PIB.
- Augmentation des prix à salaires donnés (équivalent à une hausse du taux de marge μ). 

2. Modifications des conditions de la négociation salariale & des anticipations des agents :
Agents anticipent maintenant un niveau d'inflation tout le tps positive, car inflation devient constamment positive dans les 60s.
à Anticipations d'inflation ∏­­­­­eT ne sont plus nulles.

CF figure inflation US et France

à Révision des anticipations d'inflation des citoyens

- Nouveau mécanisme de formation des anticipations :

θ (têta) = pondération que mettent les syndicats ou les travailleurs sur les taux d'inflation passés.
Si θ = 0, les ménages et syndicats ne pondèrent pas ce qui s'est passé ds le passé, myopes.
Si θ = 1, statiques, si tx d'inflation = 2% en 2008, ils vont le reporter en 2009.

Représentation statique, élémentaire, les ménages sont plus subtils : ils observent les anticipations passées mais aussi de cbien ils se sont trompés dans leurs anticipations précédentes.

è Courbe de Phillips modifiée ou augmentée

à Intégration de l'hypothèse de formation des anticipations dans l'équation décrivant la courbe de Phillips

Quand les ménages se mettent à pondérer le taux d'inflation passé, (θ = 1), on peut écrire la courbe de Phillips augmentée.
La relation ne concerne plus que le taux de chômage et l'inflation, mais entre la variation du tx d'inflation et le taux de chômage.
C'est la différence entre les taux d'inflation de deux périodes qui est liée négativement avec le taux de chômage. On tient compte de l'accélération ou de la décélération du taux d'inflation.

à Implications

- Le taux de chômage au cours d'une période t n'influence non plus le taux d'inflation de la période mais la variation des taux d'inflation.
- Une baisse du taux de chômage nécessite non plus d'une augmentation du niveau des prix mais d'une une accélération de la hausse des prix (inflation).

Rappel : tx d'inflation : hausse des px entre deux périodes.
Relation n’est pas juste entre tx d’inflation et tx de chômage : il ne suffit pas que le px ait augmenté d’une année sur l’autre. Il faut que le tx d’inflation lui mm augmente d’une année sur l’autre, que le rythme d’accroissement de 2009 soit supérieur au rythme d’accroissement en 2008. Il faut que les px augmentent de plus en plus vite.

Empiriquement :

On retrouve une courbe de Phillips augmentée si on représente la relation en fonction de l'accélération du tx d'inflation.

Ordonnés : variation de l'inflation en %
Abcisses : tx de chômage

Quand l'inflation s'accélère, tx de chô a tendance à baisser. Quand variation baisse (tx d'inflation d'une période est plus faible que le tx d'inflation de la période supérieure), chômage a tendance à augmenter.

!! Variation de l'inflation négative pour 2008-2009 : cela ne veut pas dire que les px n'ont pas augmenté, mais qu'ils ont augmenté moins vite en 2009 qu'en 2008.

Conclusion: On constate à partir des années 70-80 une disparition de la courbe de Phillips traditionnelle : pour pouvoir baisser le chô, il ne suffit pas d'augmenter les prix. Pour baisser le chô, il faut accélérer la hausse des px. On est rentrés dans une spirale inflationniste : les gouvernements ont tendance de plus en plus à augmenter la hausse du niveau des px, dc tx d'inflation de plus en plus élevés.

Complément au cours 9

On a vu que la courbe de Phillips disparaissait durant les années 70. Une des raisons de cette disparition : la modification des anticipations de prix de la part des ménages, qui aboutit à la STAGFLATION (forte inflation + stagnation activité éco - fort chômage).
Les économistes réfléchissent dc à la reformulation de la relation inflation/chô.

2.3 Courbe de Phillips verticale et NAIRU

èLa courbe de Phillips à CT et à LT

à Prédictions de Friedman et Phelps à la fin des années 60

Friedman = père de l'école monétariste, domine les débats éco des années 70 aux années 90.

- Arbitrage possible à CT entre inflation et chômage si les autorités monétaires surprennent les agents par une relance de l'inflation. (à CT : rigidités nominales de salaires, les agents peuvent se tromper à CT dans leurs anticipations de prix. Si le tx d'inflation > ou < à l'anticipation, dans la mesure ou les salaires nominaux sont rigides à CT, le ct du L peut donc se modifier, et donc le chô variera).
Donc, si les autorités monétaires surprennent à CT les agents par une hausse de l'inflation, il sera possible de faire baisser le chômage.
- Mais arbitrage impossible à LT :
Les agents réviseront leurs anticipations d'inflation, demanderont des hausses de salaire nominaux W en conséquence, de telle sorte que le coût réel du L reviendra à son niveau initial. L'emploi et le chômage reviendront à leur niveau initial.

èDétermination de la courbe de Phillips de LT

Gauche : relation entre le niveau du PIB et le niveau des prix ds le cadre OG-DG.
Demande globale -> fonction DECROISSANTE des prix
Offre globale -> fonction CROISSANTE des px à CT, car les salaires nominaux sont rigides. Si augm des px, ct du L baisse, dc emploi & prod augmentent. Ms à LT, la production naturelle est une relation VERTICALE, indépendante du niveau des px, ne dépend que des facteurs réels.

Si l'on part de la situation d'équilibre correspondante au niveau des px P1. Le gouvernement décide de se lancer dans une pol de demande inflationniste afin de lutter contre le chômage (relance monétaire, ex : augmentation de l'agrégat M3 ou diminution du tx d'intérêt).
La courbe de dde se déplace vers la droite, car pour un mm niveau dee px, niveau d'activité et de dde plus élevé.
Suite à la hausse progressive des px, révision des salaires nominaux de la part des ménages. Dc à MT, coût du L réaugmente, revient vers son niveau initial, on revient vers l'emploi initial et production initiale de LT.
Conclusion : Initialement, hausse de l'offre de monnaie augmente la dde agrégée. Cela se traduit par une augmentation du niveau des px à CT. Dc baisse du chô, car ct du travail a baissé. Mais à MT, ajustement à la hausse des salaires, ct du travail revient à son niveau initial, et on revient vers la production initiale ms pour un niveau de px plus élevé.

C'est ce que transcrit la courbe de Phillips : Suite à augmentation des px, tx de chô naturel correspond à la production naturelle de LT. Au pt A, le gouvernement pensait pouvoir lutter contre le chômage en lançant une politique de demande inflationniste. Ca marche à CT, mais à MT ou LT --> hausse des px pour un même taux de chô naturel.

Plan inflation/chômage.
Si l'on repart du tx de chô naturel d'équilibre : Pt A.
Pol expansionniste inflationniste pour réduire le chômage --> fonctionne à CT car non anticipée par les ménages initialement.
Diminution du coût du L : même niveau de SMIC mais vente des biens à un px plus élevé.
Dde de L augmente, et chô diminue. C'est le premier ajustement vers la gauche, vers le point B, taux de chômage plus faible et tx d'inflation plus élevé.

Mais les ménages sont des êtres dynamiques qui corrigent leurs anticipations : Lorsqu'on est au pt B, les ménages s'aperçoivent que leur pouvoir d'achat a diminué, et demandent des renégociations de salaire pour retrouver leur pouvoir d'achat initial. Le coût réel du L revient vers son niveau initial car salaire nominaux réaugmentent pour rattraper le pouvoir d'achat. Coût réel du L = à celui du début, taux d'emploi augmente et taux de chô revient à son niveau initial.
Dc à LT, inflation anticipée et courbe de Phillips de CT retourne vers la droite.
Courbe de Phillips de CT décroissante ds le plan inflation/chô, mais à LT courbe VERTICALE.
Si on veut à nouveau lutter contre le chômage, il va falloir à nouveau accélérer l'inflation, ms à MT on reviendra tjrs au tx de chômage initial.

D'où nouvelle relation qui souligne qu'on a une relation non plus entre taux de chômage et taux d'inflation, mais entre croissance du taux d'inflation et taux de chômage (àcours)

C'est ce que traduit l’ajustement de la courbe de Phillips dans les années 70 en France

On part de tx de chômage de l'ordre de 5-6% en 1972. On a l'impression qu'on peut lutter contre le chô au cours d'une année en augmentant le tx d'inflation. Tx de chô diminue d'un point en 1973,ms ménages corrigent les anticipations, les salaires augmentent l'année d'après. On revient donc au taux de chômage initial, mais avec des taux d'inflation de plus en plus élevés. Le taux de chô ne varie donc pas de son niveau NATUREL, qui ne dépend pas de l'inflation mais du fonctionnement du marché du L et du marché des biens.

è Taux de chômage naturel, structurel ou NAIRU

- Conception selon laquelle le taux de chô revient toujours vers son niveau naturel, déterminé uniquement par les imperfections du marché du travail, et indépendamment du taux d'inflation.

- Chômage structurel Un = taux de chômage pour lequel le niveau réalisé des prix est égal au niveau anticipé des prix par les ménages. (voir chapitre précédent)

- Conséquence pour la courbe de Phillips : on peut la réécrire en fonction de ce taux de chômage naturel :

On s'est réappuyé sur l'expression de la courbe de Phillips

Si on veut avoir un taux de chômage au cours d'une année plus faible que le taux de chô naturel, il faut que l'expression totale soit négative.
Il faut que le taux d'inflation au cours de la période 2009 soit supérieur au taux d'inflation de la période 2008 par ex. Cela se comprend aisément par rapport à l'illustration graphique: si on veut baisser le taux de chô naturel au cours d'une période donnée, il faut surprendre les agents en mettant en place une politique inflationniste. Dans ce cas, augmentation des px, baisse du ct du travail, baisse du chô.

Remarques :
* Variation de l'inflation dépendra de l'écart entre le taux de chômage réel et le taux de chômage naturel.
Dit autrement : taux de chômage naturel = taux de chômage tel que le taux d'inflation d'une période est égal au taux d'inflation de la période précédente.
* Un = NAIRU : Non-accelerating inflation rate Unemployment.


III. Anticipations, crédibilité et indépendance des banques centrales

On a vu qu'à CT on peut diminuer le taux de chômage courant, mais qu'à MT LT on revient vers un taux de chô naturel d'équilibre indépendant de l'inflation. La seule chose que les gouv récoltent par leurs politiques inflationnistes, c'est le même taux de chômage à LT mais pour un taux d'inflation plus élevé.

Cela est très coûteux pour la société : l'ensemble des décideurs ont donc changé leurs politiques économiques.

3.1 Les coûts de la réduction de l’inflation

Evolution du taux d'inflation : augmente bcp pendant les années 70 (stagflation). 74 : premier choc, 79: deuxième choc.
Taux de chômage, lui, continue à augmenter pendant les années 70.

A partir de ce moment, les gouvernements des différents pays occidentaux (en particulier les US à partir de 78) changent de politique.
On passe à des politiques monétaires restrictives (de désinflation).
En France, cela est entrepris plus tard, car en 1981 : gouvernement Mauroy, politique budgétaire et monétaire de relance, inflationnistes. Hausse de l'inflation, chômage augmente. Aucun effet sur le chô, mais effet pervers sur l'économie française : prix des biens français de plus en plus élevé, compétitivité prix faible, France perd de plus en plus d'emploi à cause de l'importation de produits étrangers et de la réduction des exportations.


Gouvernement Fabius qui prend la succession change de stratégie, politique de DESINFLATION COMPETITIVE, baisse du taux d'inflation très importante. On veut par une baisse des px augmenter la compétitivité des produits français à l'exportation et aux importations.
Mais même si l'inflation baisse, le taux de chômage continue à augmenter : à CT, salaires nominaux étant rigides, quand les px baissent, le coût réel du L augmente, et donc emploi diminue.

è Les coûts de la désinflation
- Pour réduire l'inflation, une BC doit poursuivre une politique monétaire restrictive : fixation de taux d'intérêt plus élevé ou baisse de la croissance de la masse monétaire.
- Si la BC diminue le taux de la croissance de la monnaie, cela contracte la dde agrégée...
- ... Réduisant la quantité de biens et services produits par les entreprises et diminuant le niveau des prix P.
- ... Augmentant le taux de chômage et le coût réel du L W/P si les salaires nominaux ne s'ajustent pas.

èRatio de sacrifice
- Le ratio de sacrifice mesure le nombre de points de chômage annuel supplémentaire pour réduire l'inflation de 1 point de pourcentage.
- Estimations du ratio de sacrifice proche de 1 aux US (0.75 en Europe).
- La réduction de l'inflation de 13.3% à 3.8% entre 1979/1982 (mise en place de la politique de Volker) aux US a nécessité une hausse de près de 4 points du taux de chômage qui passe de 5.8% à 9.7% pendant cette période !

Comment diminuer ce ratio de sacrifice ? Comment faire pour qu'une politique monétaire n'aboutisse pas à des hausses du taux de chômage si importantes ?

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