Algan 14 (fin cht 8)

Publié le par 1A 08/09 notes

Séance n°14

Chapitre 8 (fin)


5.2 Différences de taux de croissance de la productivité entre pays

Etude précédente centrée sur les différences de niveau de revenu.

Mais comment expliquer les différences de taux de croissance de revenu ?

è Comptabilité de la croissance

Lorsqu'on a une fonction de production simple, on a :

Production = Productivité x Facteurs de Production
(NIVEAU de production)

Taux de croissance de la production = taux de croissance de la productivité + taux de croissance des facteurs de production.
(= Même égalité en termes de Taux de croissance)

Taux de croissance de la productivité = taux de croissance de la production - taux de facteurs de production
(= Réécriture). C'est le résidu de Solow, qui mesure la part de notre ignorance, ce que nous n'arrivons pas à quantifier et qui ne peut être attribué à la croissance des facteurs de prod. Le résidu explique la majeure partie de la croissance dans tous les pays.

Partie 3 : Progrès technique et croissance
Intervention de Philippe AGHION

Un des problèmes du modèle de Solow : modèle de croissance, mais qui n’explique pas la croissance de long terme. En l’absence de progrès technique, il n’y a pas de croissance de long terme du PIB/tête, du fait des rendements décroissants avec l’accumulation de capital. La seule source de croissance : accumulation du capital qui résulte de l’épargne du revenu. Plus on accumule de capital, moins il y a de revenu supplémentaire. On converge vers un niveau stationnaire du PIB/tête, à moins de dire que le facteur productivité A croît par lui-même. Ms on ne peut pas non plus expliquer la croissance du PIB par tête chez Solow sans expliquer la croissance de A (que S. n’explique pas non plus).

Dc modèle de Solow dit que tout repose sur le PT, mais ne peut pas l’expliquer (théorème d’Euler). Tentatives d’expliquer la croissance de LT :

Modèles parallèles

Modèle AK

Plusieurs entreprises, accumulent du capital (rendements décroissants), mais en produisant, on exerce une externalité de savoir en commun. On augmente A sans le savoir : on contribue à la croissance de la productivité (learning by doing) en accumulant du capital, et cela fait augmenter par miracle la productivité. Donc croissance de la productivité contrebalance les rendements décroissants. Fction de production : Y = AK (K = stock de capital total de l’éco)

Taux de croissance peut donc être positif et dépend du tx d’épargne positivement.

Mais modèle AK n’explique pas tout : les externalités ne sont pas très crédibles pr tout expliquer. Autre pb : convergence : plus on accumule de capital, plus taux de croissance est faible. Donc convergence. Ici, taux de croissance indépendant : si la Chine démarre derrière la Fce, elle y reste. Or on sait qu’il y a des pays qui convergent, et d’autres qui convergent pas. Dc pb : Solow explique la convergence mais pas la croissance de LT, AK explique la croissance de long terme mais pas la convergence.

Deux modèles pour sortir de cela :

- Modèle de Romer : innovations de produit (il n’a pas travaillé dessus)

- Modèle schumpétérien : il y a trois idées importantes :

* La croissance de LT résulte de l’innovation technologique.

* L’innovation ne tombe pas du ciel comme chez Solow, elle est le produit d’activités d’entrepreneurs qui en espèrent des rentes de monopole (récompensent l’innovation : on investit en R&D pour innover, dc si on innove bien on est le seul à produire, monopolisation du marché, pendant un certain tps : rentes de monopole).

* Idée de création destructrice : les nvelles technologies remplacent les anciennes. Dans le processus de croissance : conflits entre le nveau et l’ancien. Les firmes doivent innover, sinon elles risquent de disparaître.

Les rentes de monopoles que l’on espère avoir de l’innovation, sont aussi affectées par les politiques économiques (ex : au Zimbabwe : rien ne sert d’investir si pas de démocratie et que l’Etat nous prend tout) : politiques de brevet, droits de propriété, éducation (il faut des gens pour faire de la recherche ou pour savoir comment innover), financement de l’innovation (marchés boursiers, capital risque, investisseurs institutionnels – ex fonds de pension), politique de concurrence (modérée, car trop de concurrence tue les rentes de monopole), flexibilité sur le marché du L (si l’on innove, il faut de la flexibilité pour trouver des travailleurs adaptés à la nouvelle technologie)… Donc toute l’éco est liée à la croissance. On peut parler d’une vraie politique de croissance.

Politique de croissance : modèle de Schumpeter nous permet de comprendre la productivité et la croissance à LT. 

Politique d’imitation à au sortir de la guerre, politique d’imitation : Etat providence aidait les industries, croissance très rapide. On préparait l’innovation, mais pbs d’éducation, de financement boursier.. Au bout d’un moment, épuisement de l’imitation, mais on voulait de l’innovation. On veut favoriser l’innovation : libéralisation des services, dvpper l’enseignement supérieur, le financement boursier… Institutions qui permettent d’innover.

Ex de politique : Diagramme : effet de la concurrence sur la croissance. Si l’on limite l’entrée, quelle effet sur la croissance ? 2 types de firmes : loin ou près de la frontière technologiques. Si l’on limite l’entrée, les firmes près de la frontière technologique sont déjà performantes, concurrence a un effet stimulant sur la croissance. Firme loin de la frontière, découragement, moins de croissance et moins d’innovation.

Effets contradictoires : au final, effet positif : plus de pays proches de la frontière technologique, la plupart des firmes en sont proches dans les pays dvppés. Firmes loin de la frontière : flexibilité du marché du travail doit être efficace pour bien réallouer les salariés.

Autre ex : éducation : on dépense moins en Europe qu’aux US. Ils dépensent 3% du PIB en éduc supérieures, en Europe = 1.5% du PIB. Taux de croissance : plus les pays sont loin de la frontière, plus ils croissent vite à RATTRAPAGE. On ne pourrait pas avoir de taux de croissance comme la Chine, car sont loin de la frontière techno. Ce ne sont pas les rendements décroissants qui expliquent la croissance, c’est le rattrapage technologique.
Pour ceux qui sont loin de la frontière : l’investissement en éducation ne change rien au taux de croissance. Pays proches : on dégringole moins quand on a de l’éducation supérieure que lorsqu’on n’en a pas.

Gouvernance : On a besoin de moyens et d’autonomie dans l’université.

Autre aspect de la politique de croissance : 

Face à la récession : les US augmentent leur déficit et baisse le tx d’int., zone euro ne fait rien. Pb majeur, car firmes qui veulent investir en R&D à investissement sur le LT, planifié. Or ici, récession, mais également contraction du crédit. Les firmes n’arrivent plus à emprunter : elles coupent la R&D. C’est mauvais pr la croissance : la course à l’innovation s’arrête. L’Etat peut vouloir aider, soutenir l’activité. C’est ce que fait Obama : 2 pts de PIB dans le paquet de relance. En France, 0.9 pt de PIB. Pb en Europe : politiques bcp moins contracycliques qu’aux US. 3 raisons :

* Pacte de stabilité : trop strict. On dit encore que l’Europe est dans le rouge alors qu’il faut que l’Etat investisse. On est obligé de rester près des 3% de déficit du PIB (les américains sont à 13%)

* Manque de coordination entre pays européens : peur de l’effet d’éviction, effet de free-riding (resquillage), on a peur d’une défection des autres pays euro.

* Idéologique : les décideurs européens n’ont pas conscience que le déficit soutient l’innovation. On réagit souvent dans un modèle keynésien : on raisonne en termes de multiplicateurs keynésien (CT), hors il faut raisonner ds une perspective schumpéterienne.

On a tendance à séparer en macro la croissance et la politique macroéconomique. Dychotomie entre facteurs de croissance (structurel) et politique de stabilisation n’a selon lui pas lieu d’être, lien en fait très étroit.

Conclusion :

Il y a plusieurs niveau pour penser la politique de croissance :

* Niveau de Lisbonne (rencontre à Lisbonne ds les années 90) : il faut que sur le plan de la R&D, de l’éducation et du savoir on rattrape les américains.

* Changement des institutions : marchés plus concurrentiels, marchés du travail plus flexible.

* Niveau culturel : la capacité quon tles pays à dérèglementer le marché dui L ou des produits est très lié au niveau de confiance des acteurs économiques. S’ils se font confiance, ils veulent bien dérèglementer. La capacité de changer les instituions radicalement dépend du niveau de confiance. Gros pb en France : indicateurs de confiance sont très mauvais.


Reprise du cours


VI. Les sources du progrès technique

à Aghion (on saute cette partie car il en a parlé, mais powerpoint)


Partie 4: Culture, démocratie et croissance


VII. Institutions, Histoire et Développement

7.1 Institutions, Droit et Performances économiques

è Rule of law : détermine le cadre juridique et institutionnel des différents pays

à Rôle central des droits de propriété et du respect des contrats

- Incitations des individus dépendent du bénéfice résiduel qu'ils tirent de leur production et de leur esprit d'innovation (ou du salaire résiduel que l'on peut retirer si l'on est plus qualifié.

- Reconnaissance des contrats et des droits de propriété : sources de l'innovation et de l'accumulation du capital physique et du capital humain.

Ex : révolution industrielle : correspond à l'émergence de la démocratie, de l'idée d'individu.

à Adam Smith, Recherche sur la nature et les causes de la Richesse des nations (1776)
- Rôle de l'Etat gendarme encadrant les défaillances de marchés : externalités, biens publics, monopoles naturels.

- Bien public fondamental : Justice et institutions qui permettent le respect des contrats.

à Explication de la révolution industrielle

- Magna Carta (1215) et émergence du Parlement en Angleterre.

- Siècle des Lumières et émergences de la figure de l'individu et des droits de l'homme en France.

Rule of Law : indice proposé par la banque mondiale et explique dans quelle mesure les différents contrats privés sont respectés et encadrés par des institutions protectrices.
Il est repris dans toutes les grandes organisations internationales.

Plus cet indice est faible : aucun respect pr les contrats privés, plus il est élevé : transparence des institutions, respect des contrats.

Relation positive entre accumulation du capital et Rule of Law.

Relation avec la productivité : On a aucune incitation à innover si l'on sait que cela va être capté par une junte, une dictature...


7.2 Institutions, Histoire et Géographie

On a vu que le dvpt à échelle humaine est globalement similaire (période pré révolution industrielle). Même, il semblerait que certains pays étaient bcp plus dvppés que d'autres dans les années 1500 (ex : Chine, pays africains). Ms retournement de situation :

è Le renversement des fortunes de l'histoire

On constate que les pays ou la densité urbaine est la plus élevée sont les pays ou le dvpt éco est le plus élevé.
Il est très difficile d'avoir des données sur le revenu/hab en 1400, 1500... Mais on peut utiliser la densité urbaine (chiffres récoltés par les autorités locales). Ds la période récente : relation positive entre GDP par tête et urbanisation.

Mais corrélation négative entre dvpt courant et urbanisation passée. Pays aujourd’hui très dvppés (Canada, US) avaient une petite densité urbaine. Pays africains, Chine... Avaient une grande densité mais moins bien dvppés.

Renversement historique du dvpt des ex-colonies :
Colonies qui ont des taux d'urbanisation faibles (bas)
Colonies qui ont des taux d'urbanisation plus forts (haut).

A partir de 1500, les colonies qui ont un taux d'urbanisation faible décollent en termes de tx d'urbanisation. Les moins développées se développent, les autres = Etat stationnaire.

è Le rôle de la colonisation : institutions extractrices de rente

- Quel sens de causalité entre institutions et développement ?
à Travaux d'Acemoglu, Johnson & Robinson.

- Quel sens de causalité entre institutions et développement ?

- Ex des colonies :
* Sous développement actuel plus important dans les colonies ou le taux de mortalité était le plus important au moment de la colonisation.
* Ms très faible implantation des colons dans ces zones (par crainte)
* Donc résolution du paradoxe :
Colons ne se sont pas installés, dc n'ont pas mis en place d'institutions démocratiques comme dans leur pays, mais des institutions destinées uniquement à extraire les richesses et les rentes locales. Persistance des institutions : les nouveaux potentats locaux ont pris les habits dans anciens colonisateurs.

On a ici le revenu par hab de 1995 en fonction du taux de mortalité dans les colonies. Relations négatives : pays ou le tx de mortalité en 1500 était très élevé, très en retard à l'heure actuelle. Pour quelle raison ?

Abcisses : degré d'expropriation des institutions (indice très proche du rule of law - mesure ds quelle mesure les investissements sont protégés. Plus il est élevé, plus les institutions sont respectueuses, plus il est faible, plus les institutions sont extractrices de rente). Dc les pays ou le revenu par habitant est élevé aujourd'hui sont des pays ds lesquels  les institutions protectrices sont très développés, mises en place aors que le taux de mortalité était faible. Les colonies ou on a installé des institutions extractrices de rente ont tjrs des institutions non protectrices.


VIII. Culture et Développement

- David Landes, Richesse et Pauvreté des Nations
" Si nous apprenons une seule chose de l'histoire du développement économique, c'est que la culture fait toute la différence".

- Max Weber (1824-1920) : Ethique protestante développe des valeurs propres à l'accumulation de richesse. Réinterprétation moderne : rôle du protestantisme sur l'alphabêtisation.

8.1 Valeurs et développement

è Valeurs d'ouverture aux nouvelles idées

- Le paradoxe de la stagnation avec la Chine et de l'écart de développement avec l'Europe entre 1500 et 1900.
à Chine avant 1500 : plein d'innovations (poudre etc). Dc Chine à la frontière technologique, Europe copie, mais Chine pense qu'elle domine, pas d'ouverture aux autres, donc développement futur moins grand.

è Confiance et norme de coopération

- Kenneth Arrow (1992) : "Tout échangen toute activité économique nécessite une relation de confiance, de telle sorte que l'ensemble du retard économique d'un pays peut s'expliquer par les relations de défiance".

Pour mesurer la croissance : on dispose de questionnaires distribués dans tous les pays qui demandent aux gens s'ils peuvent faire confiance aux autres ou si l'on est jamais trop prudent.

Forte hétérogénéité : pays nordiques, pourcentage bcp plus élevé. Afrique, Amérique du Sud... niveau de confiance bcp plus faible. Or pays qui ont degré de confiance le plus élevé ont l'investissement le plus fort, car il faut être sûr lorsqu'on investit que l'argent ne sera pas capté.
Confiance dans les institutions financières primordiale aussi.



8.2 Normes de coopération, confiance et croissance

8.2.1 Etude de cas: la France

- Défiance profonde des français : plus élevé que par rapport aux autres pays. Défiance par rapport aux autres mais aussi aux institutions.

On utilise des études internationales ou l'on demande à des milliers de citoyens s'ils peuvent faire confiance, si pour arriver au sommet, il faut être corrompu.

Plus de 50% des français pensent que pour réussir, il faut être corrompu. De la même façon, les français ont peu confiance en la justice et en les institutions :

Pays nordiques : grande confiance. Pays anglo-saxons, entre Fce et pays nordiques.

Abcisses : il est injustifiable de dûment recevoir des aides publiques (aides chômage). 38% des français déclarent que c’est vrmt injustifiables. Cela ne veut pas dire qu’eux-mêmes ont de telles pratiques, mais on peut trouver que bcp de personnes « profitent ».

Ces questionnaires représentent des comportements véritables. On a fait faire des trust games aux gens qui avaient rempli le questionnaire pr voir comment ils se comportaient niveau confiance.

à Des comportements déclarés aux comportements observés
- Les diplomates français à l'ONU (étude de Fishman & Miguel).
Tous ces diplomates à l'ONU font face aux mêmes pénalités que les autres new yorkais pour les contraventions de stationnement par ex. Les auteurs ont regardé combien de contraventions recevaient chaque diplomate (car ils ne payent jamais leurs contraventions, envoyé directement à l'ambassade). En fonction de leur pays d'origine, les diplomates se comportent de façon très différente selon leur pays d'origine. Les diplomates suédois, danois ne reçoivent aucune contravention. Puis classement des pays : la France se classe à la 76e place sur 160 pays, au côté de pays ou les diplomates sont entrés en fonction par des pots de vin par ex.

Donc on sent bien qu'en France, niveau de confiance et de coopération moins développés.

8.2.2 Confiance et Développement

èConfiance et dvpt : exemple de la traite des esclaves (Nathan Nunn)

La traite des esclaves a détruit la confiance dans les pays concernés, et au sein des villages (chefs de village associés aux protagonistes de l'esclavage).
Lorsqu'on se focalise sur les pays ou les régions ou la traite des esclaves a été important, la défiance entre personnes est importante.

Afrobarometer : étude : dans quelle mesure pouvez vous faire confiance aux personnes du gouvernement, de votre famille, d'une autre ethnie ?
Les personnes se défient bcp du gouvernement et de personnes d'autres ethnies.

Zones foncées : localités avec un nombre d'esclaves importants. N. Nunn regarde le niveau de confiance dans ces localités.

Corrélation entre le nombre d'esclaves qui ont été exportés vers les autres pays et le niveau de confiance actuel. Corrélation négative : ce qui explique la défiance à l'heure actuelle dans ces pays, c'est la part d'esclaves exportés auparavant.

GDP actuel 2000 et nombre d'esclaves. Si on prend le nbre d'esclaves pour mesurer la défiance : les localités qui ont été le plus touché par la traite des esclaves sont les moins dvppés. Les pays "épargnés" en Afrique sont bcp plus dvppés aujourd'hui.


8.2.3 Confiance et Institutions

Le fait que la France se caractérise par une défiance des habitants les uns par rapport aux autres n'aide pas à mettre en place des politiques économiques, car chacun est persuadée que la politique sera faite au dépend d'un groupe social par ex.

Relation entre règlementation du marché des services et le niveau de défiance dans chacun des pays avec les enquêtes internationales. Flexibilité du marché des b&s : plus l'indice est élevé, plus procédures sont importantes pour ouvrir une firme et entrer sur le marché.
On voit que les pays qui régulent le plus l'entrée sont des pays ou le niveau de défiance est plus importants.

Première raison : lorsqu'on se défie de la confiance des autres, on DEMANDE de la règlementation : on a peur des externalités négatives.

Ici : mise en relation de la défiance et de la probabilité que les gens veuillent que l'Etat contrôle directement les salaires. En général, pays ou défiance importante = pays ou l'on veut une régulation forte de l'Etat pour éviter les abus. En Fce, dialogue social faible, syndicats faibles, citoyens se retournent vers l'Etat pour réguler la vie éco et sociale. Sociétés ou la coopération est faible : citoyen demande bcp de régulation. Est-il bon dans tous les pays d'avoir une dérèglementation financière ?

Pays nordiques: 3e voie : dérégulation du marché des biens, innovations, mais ont fait attention à donner des filets de sécurité à ceux qui perdent des emplois (à cause de la destruction créatrice). Donc rôle de la formation etc. Tout le monde a joué le jeu, car croyance en la capacité de l'Etat à assurer ces stratégies.

Pays de l'Est : initialement, niveau de défiance très élevé (-> graphique). Les normes de coopération étaient très faibles. Si on dérégule dans ce genre de situation : la défiance augmente aussi (citoyens peu coopératifs, peu soucieux du bien commun, prompts à potentiellement accepter de la corruption pr s'en sortir économiquement).

 

2 enquêtes : 1990 et 2000. On essaye de mesurer quelle est la croissance de la défiance en les autres entre 1990 et 2000 dans les pays de l'CDE et pays de l'Est. Elle a bcp plus augmenté ds le pays de l'est que ds l'OCDE. (--> importance de la corruption : sentiment de possibilité de la corruption augmente en Europe de l'est).

Tout cela fait que l'on demande plus de régulation :

Ex de la crise financière = très révélateur. Comportements inciviques avec externalités négatives : Madoff exemple type qui a augmenté la défiance ds les marchés financiers des citoyens. Ce genre de comportement affecte négativement une partie des citoyens, et augmente la défiance de façon générale.

Une part très importante pr comprendre les institutions, c’est vmt le niveau de coopération ds les différents pays.

 

Conclusion :

La confiance et les normes de coopération sot importantes pr comprendre le dvpt éco, les institutions et aussi le bonheur humain. Ns vivons ds des sociétés de risques, qui sont créés justement par nos concitoyens. Ds ces sociétés, il est essentiel pr baisser le niveau d’angoisse de pouvoir faire confiance aux autres et aux institutions qui doivent réguler les risques. Si on se défie du gouv, des institutions, de la justice, le niveau d’angoisse augmente considérablement.

Coûts humains : l’angoisse économique.

Les conséquences de la modernité.

L’angoisse veut dire avoir bcp moins de satisfaction, de bonheur, et bcp plus d’insomnie, de stress. France championne de consommation d’antidépresseurs car elle se caractérise par une grande défiance des citoyens les uns par rapport aux autres.

 

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